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Importance de la métallurgie dans la haute horlogerie

Quoi de plus banal à priori, qu’une montre ?

Nous en possédons tous au moins une, et nous ne prêtons plus qu’une distraite attention à cet objet qui nous accompagne toute la journée et que nous consultons régulièrement.

Et pourtant, cet objet recèle des trésors d’inventivité, et la haute horlogerie utilise de plus en plus des matériaux métalliques sophistiqués obtenus grâce aux avancées  de la métallurgie.

En effet, ces matériaux doivent répondre à plusieurs exigences combinées :
• de mise en œuvre : aptitudes à la découpe, au formage, au polissage, facilité d’usinage….,
• de fonctionnement d’ordre mécanique :  comportement tribologique, résistance à l’usure abrasive, tenue en fatigue…,
• d’ordre physico-chimique : a-magnétisme, faible coefficient de dilatation thermique, résistance à la relaxation thermique, résistance à la corrosion atmosphérique et en milieu salin….

Depuis l’origine de l’horlogerie, on utilise des alliages cuivreux (laiton, maillechort) et de l’acier. Cependant  de nouveaux matériaux ont fait leur apparition depuis plusieurs années tels que les alliages de titane et d’aluminium, le silicium ou encore comme très récemment, le « liquidmetal ».

Le Liquidmetal®, utilisé par tous les grands noms de l’horlogerie de luxe, est un alliage métallique amorphe, composé de cinq éléments : le zirconium, le titane, le cuivre, le nickel et le béryllium, et défini par une structure atomique désordonnée et non cristalline. Sa température de fusion est moitié moins élevée que celle des alliages conventionnels basés sur le titane mais, une fois refroidi, sa dureté est trois fois supérieure à celle de l’acier inoxydable.

Après avoir lu l’article TM439-Prof-horlogerie paru dans la revue « Traitements et Métaux », tourbillons, carrousels, échappements, complications n’auront (presque) plus de secrets pour vous.

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